Quelques appareils espions pour un mariage

Le mariage est une étape essentielle de la vie dont on veut souvent garder le plus de traces possibles. Découvrez donc quelques minis caméras espion qui vous offriront des souvenirs mémorables.

 

Une montre caméra HD ultra performante

Signe incontournable d’élégance, une belle montre sera sûre de toujours trouver sa place dans votre poignet. Véritable petit bijou technologique, cette véritable montre espion vous permettra donc d’enregistrer des photos et des vidéos HD 1080P, le tout sur simple pression d’un bouton. De quoi profiter pleinement de la cérémonie tout en en conservant des souvenirs très originaux. Ultra polyvalente, cette montre HD pourra aussi être utilisée à de nombreuses occasions du quotidien, que cela soit chez vous, au travail ou lors de vos loisirs. Vous ne pourrez bientôt plus vous en passer !

 

Un bouton caméra qui filme à votre place

Vous souhaitez filmer facilement un mariage ou tout autre événement important de votre vie sans vous encombrer les mains ? Alors ce bouton caméra est fait pour vous ! A glisser dans une poche ou une veste, il sera toujours à la bonne hauteur pour filmer tout ce qu’il se passe à votre place. Ultra léger et compact, il saura se faire oublier, vous permettant ainsi de profiter pleinement de l’instant présent.

 

Un mini appareil photo très pratique

A la fois pratique et économique, ce mini appareil photo sera le meilleur allié des petits budgets. A tenir dans la paume de votre main, il vous permettra de capturer des vidéos HD 1080P sur le vif en toute facilité. De quoi vous constituer un album numérique bien rempli, à voir et à revoir avec vos proches.

Alors, qu’attendez-vous pour venir les découvrir sur le site de 1001espions ?

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Le groupe chinois Huawei soupçonné d’espionnage par les États-Unis

Les autorités américaines ont ouvert une enquête contre le groupe télécom Huawei. Celui-ci est accusé d’espionnage industriel tandis que sa dirigeante a été assignée à résidence.

Un contexte de guerre commerciale

Le géant télécom Huawei a été inculqué par les autorités américaines pour soupçons de vols de secrets commerciaux. Ce scandale éclate tout juste quelques jours avant le début de négociations commerciales entre Pékin et Washington, même si le département du commerce insiste que ces deux affaires sont ‘totalement séparées’. De son côté, Washington applique la politique de méfiance Donald Trump envers la Chine en interdisant à Huawei de répondre à des appels d’offres américains. Une décision qui a impacté les relations diplomatiques entre la Chine et d’autres pays, comme le Japon et l’Australie, qui lui ont refusé le droit de bâtir un réseau internet 5G.

 

De l’espionnage industriel de grande envergure

Actuellement en cours, l’enquête remonte jusqu’en 2012, où des salariés d’Huawei sont soupçonnés d’avoir volés des secrets commerciaux à T-Mobile, un groupe américain travaillant alors l’entreprise chinoise. Selon T-Mobile les ingénieurs d’Huawei auraient pris des photos et dérobé une de leurs technologies robotiques, lors d’une visite de laboratoire. Cette décision a été confirmée en 2017 par la justice américaine, qui avait condamné Huawei à payer 4,8 millions de dollars en dommages et intérêts à T-Mobile. Le jury a cependant ajouté que des dommages ou des ‘intentions malicieuses’ n’avaient pas été observés. En décembre dernier, Meng Wanzhou, la fille du fondateur de Huawei, a aussi été arrêtée au Canada puis transférée vers les Etats-Unis dans l’attente de son procès. Celle-ci a depuis été libérée sous caution tandis que le ministre chinois des affaires étrangères déplore ‘l’hystérie’ des américains. En fin janvier un négociateur chinois s’est rendu à Washington afin de tenter d’apaiser les tensions diplomatiques et commerciales engendrées par l’affaire.

Un député français soupçonné d’espionnage pour la Corée du Nord

Benoît Quennedy, un ancien membre du Sénat a été arrêté en novembre dernier sur soupçons d’espionnage. Suspendu de ses fonctions, il clame cependant son innocence.

Une proximité suspecte avec la Corée du Nord

Spécialiste des relations diplomatiques franco-coréennes, Benoît Quennedy n’a jamais caché sa sympathie pour le régime de Kim Jong Un. Président de l’association d’amitié franco-coréenne depuis 13 ans il soutenait une ‘réunification pacifique des deux Corées’ sur son site internet. Une admiration qui a alerté les services secrets français qui ont ouvert une enquête sur les liens entre l’ancien député et la puissance Nord Coréenne. Placé en garde à vue pour suspicions d’espionnage, Quennedy a été interrogé sur d’anciens rendez-vous avec des émissaires du régime de Pyongyang. Selon les enquêteurs le député leur aurait transmis des notes confidentielles économiques et militaires, portant ainsi atteinte aux intérêts de la nation française.

 

Une suspension provisoire

Au cours de l’enquête la présidence de la chambre haute a affirmé que Quennedy était provisoirement suspendu de ses fonctions le temps que la lumière soit faite sur la situation. Libéré sous contrôle judiciaire, le député s’est vu interdire de quitter le territoire français. Selon son collègue André Gattolin, Quennedy faisait du lobbying actif au profit de la Corée du Nord, instrumentalisant les fonctions du Sénat pour servir ses intérêts politiques. Celui rajoute qu’il n’accuse aucunement le député d’espionnage et laisse le soin à la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) de tirer ses propres conclusions. De son côté Quennedy plaide son innocence tandis que son avocat déplore le ‘battage médiatique’ autour de la situation. Selon Gattolin cette situation reflète aussi un manque de contrôle des administrateurs du Sénat qui manquent de transparence sur leurs conflits d’intérêts potentiels.